Week 2 – back in Geneva

I saw Josée one more time before leaving for home. She was scanning her negatives from her trip to Taiwan earlier this year. I felt very lucky to listen to her reflections on her own work.

Josée scanning her negatives at Street Level Photoworks / Josée scanne ses négatifs à Street Level Photoworks

 

The following day, I took a flight back home.

Having two homes / Avoir deux “chez-soi”

 

I went on a hike through the gorges of Borgne to see the Pyramides d’Euseigne (image), in the Valais region of Switzerland.

The hike starts at the hermitage of Longe-Borgne, a 16th century structure nestled against the rock. Villagers walk for 10 minutes to reach it, up a narrow winding track, away from the river, upwards.

Longe-Borgne
The view from Longe-Borgne / La vue de Longe-Borgne

 

Mini house, big house / Mini maison, grosse maison

 

To get back down, we used the PostBus, which is the rural bus service in Switzerland. It is a bright yellow bus with superhuman bus drivers who have nerves of steel.

An interesting fact about the PostBus is that its horn (which you can hear at 10.20 in the video) actually comes from Rossini’s “William Tell” Overture.

I got fascinated by this hike because of its starting point at the hermitage. When we got back down to the starting point, we saw this sign, which says: “forbidden access except for locals and pilgrims”. I started thinking about sites of pilgrimage, such as the Santiago de Compostela trail, and the action of walking in search of spiritual awakening.

J’ai vu Josée avant de partir pour la Suisse. Elle scannait ses négatifs de Taiwan. Je me suis sentie très chanceuse de pouvoir écouter ses réflexions sur son travail. Le jour suivant, j’ai pris un vol pour aller en Suisse.

J’ai fait une randonnée pour aller voir les pyramides d’Euseigne, dans le Valais en Suisse. La randonnée commence à Longe-Borgne, un ermitage du 16ème siècle, construit contre la roche. Les villageois marchent dix minutes pour l’atteindre, sur un chemin sinueux. Pour redescendre, nous avons pris un Bus Postal Suisse, qui fait partie d’un réseau de bus rural en Suisse. Les bus sont jaunes vifs et ce sont de véritables surhumains qui les conduisent – ils ont des nerfs d’acier!

Le klaxon du bus postal (on peut l’entendre à 10.20 dans la vidéo) vient de l’ouverture de “William Tell” de Rossini.

J’ai été fascinée par cette randonnée à cause de son départ à l’ermitage. Quand nous somme revenues au point de départ, nous avons vu le signe ci-dessus. J’ai commencé à penser aux sites de pèlerinages, comme Santiago de Compostela, et à l’acte de marcher en quête d’éveil spirituel.

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